| Les spectacles > Je ne sais pas si la mer... | |||||||
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La presse
Musique et poésie entre deux rives
De véritables moments de grâce, on en sort transporté "... Illustrant 22
poèmes d'auteurs contemporains, européens, africains ou
orientaux, la musique crée l'atmosphère, ponctue les
phrases, accompagne les variations des voix. Le décor inspire le
rêve et invite au voyage (...)
Des misères quotidiennes d'un super héros retraité, aux bombardements de la guerre, les poèmes différents, parfois graves, touchent plus directement l'un ou l'autre des spectateurs selon sa sensibilité. Après une seconde partie enjouée et un final féerique, le public peine à émerger de cette odyssée musicale pour quitter la salle." MIDI LIBRE Clermont l'Hérault - 22/03/2007
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Envoûtante "Mer" de la Compagnie Bismut
"... une sorte
d'envoûtement où les textes récités, comme
des mélopées, participent à un environnement
musical prenant. Saz, oud et tar - tous des instruments orientaux -
s'insèrent harmonieusement aux guitares, saxos, flûtes,
contrebasse et percussions pour constituer une forme
libérée de jazz, teinté de rock ou de musique
traditionnelle aussi bien qu'électroacoustique. Les
sonorités de Billy Cobham se mêlent à des accents
exotiques du meilleur effet. ..."
Christiane Vincent - MIDI LIBRE Narbonne - 28/02/2007
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Extraits musicaux |
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Plutôt que de la jouer "peace and love", le spectacle
choisit
en effet d'appuyer là où ça fait mal. Avec des
textes forts à faire
froid dans le dos, et un accompagnement musical démultipliant
l'impact
des propos. Et en la matière, le "Bismut band" fait des ravages.
Mêlant
percussions, saxo, contrebasse, guitares et chant, ses compositions
originales enrobent avec talent l'interprétation des deux
comédiennes et deviennent l'élément clé de
la mise en scène.
(...) Mais tout n'est pas noir pour autant et c'est ce qui fait de Je ne sais pas si la mer... une oeuvre définitivement inclassable. Virtuoses, Bismut et sa troupe passent sans sourciller du thème le plus grave au foutoir festif le plus total, digne des grands moments d'un Kusturica. Ca chante, ça danse, ça pulse : une invitation à la vie, à y croire. Malgré tout." L.O. - L'INDEPENDANT Narbonne
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