| Les spectacles > Contrebasse au creux de l'oreille | |||||
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La presse Excentrique met le vin en musique et sur un transat ! |
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Le spectacle Extraits musicaux |
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Le résultat a le charme des jeunes vins, avec de la fougue et
une foule d’impressions qui se bousculent dans votre tête.
(...) Composé à la fois de viticulteurs et de responsables locaux, le public de la première, mardi soir, a plutôt apprécié, le décryptage de leurs intentions fourni par les musiciens à l’issue du concert en a en plus favorisé la compréhension. De toute manière les crus choisis avaient toutes les qualités requises. Le Domaine de la Roncée 2005 avait inspiré une rythmique douce pour sa rondeur et des bruits de source rappelant celle qui coule dans les chais de Jean Martin Dutour. Le Clos du Saut au Loup 2004 a emmené les compositeurs sur des airs festifs et ensoleillés décrivant bien le vin de Laure Dozon. Avec, en clin d’œil, des bruits de porte qui grince comme dans ses chais. Quant au cru des Blancs Manteaux 2004 de la Noblaie, il avait fait voyager les deux musiciens par son mystère, sa richesse en devenir, auxquels Michel Bismut et Arnaud Bertrand ont mêlé des accents new-yorkais et le caquètement d’une poule, allusions aux rêves américains de Jérôme et à la campagne de Ligré. Des choix, des univers musicaux originaux, mais la perception d’un vin n’est-elle pas unique pour chaque dégustateur qui ressent à travers ses goûts, son vécu ? En cela d’ailleurs le vin rejoint l’art et justifie cette initiative originale. Donc par la même « excentrique ». Patrick Goupil - La Nouvelle République du Centre Ouest - 12 juin 2007
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Michel Bismut s'offre un poème intersidéral
"On a vu les étoiles danser. Sur la voûte céleste du planétarium, l'espace scintille de mille feux tandis que, dans l'obscurité complète de cette nuit artificielle, une contrebasse déclame des poèmes rythmiques et mélodiques Michel Bismut joue en solo à Galilée. C'est inédit. Original. Spécial. Mieux, c'est spatial. |
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| Ainsi préparé,
l'auditeur peut embarquer pour un voyage musical d'un peu plus d'une
heure. Tantôt frappées pour marquer le battement sensible
de cette machine à découdre l'espace, tantôt
caressées d'un archet pour en tisser la toile ouvragée,
les cordes de la contrebasse de Michel Bismut sont le narrateur de ce
songe d'une nuit d'étoiles. Dans ce qui s'apparente à du lointain, le murmure d'une fontaine, la rumeur d'une foule, le chant des oiseaux ou les nappes synthétiques évoquent le souvenir de cette terre à l'attraction de laquelle on croit s'être soustrait. Et tout autour, les astres anonymes de danser une somptueuse sarabande répétitive et hypnotique. On connaissait le space-opera en
science-fiction, ses vaisseaux intersidéraux, ses mondes
lointains, ses merveilles extraterrestres. On vient de découvrir
le space-concerto. On a hâte de redécoller pour une nouvelle exploration."
Jérémy Bernède - MIDI LIBRE - 12 mars 2005 |
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